HEURE LOCALE
Bien arrive en Nouvelle Zelande et bien foutu a poil par la douane.
Un accueil comme on les ayme, on se sent tout de suite plus proche
A part ca, deux potes de voyage ont eu des moments pas faciles: l un s est fait braque au Perou, l autre s est fait vole son sac en Bolivie
Honnetement, donc le Perou gagne haut la main le titre de pays le plus dangereux que nous ayons traverse pour le moment
A part ca, j ai vraiment plus aucune idee de l heure qu il est chez vous, tout ca tout ca... et franchement, je m en fou
En plus on vient de perdre un jour. Nous sommes passe directement du 15 janvier au 17, Que c'est-il passe le 16 janvier ?
J'ai du soleil dans ma mémoire et du skateur plein mes photos
Attention je ne trie quasiment plus, donc je mets trop de photos en ligne, voilà t'es prévenu...
De hasards en coïncidences

Ce n’est pas un hasard si je n’ai pas écris depuis un moment et ce n’est pas tout à fait une coïncidence si je me sers de cet article pour te faire un résumé des épisodes précédents.
En réalité, de hasard, il y en eu un récent, lorsque j’embarquais à 23h30 dans l’avion de Los Angeles en direction d’Auckland et que je me retrouvais derrière quelqu’un que j’identifiais immédiatement comme étant James Murphy chanteur de LCD Sound System, dont je suis, sans surprise, un fan inconditionnel, d’autant que j’ai eu la chance de les voir deux fois sur scène, deux fois à deux Calvi On The Rocks différents. (Au passage un peu de pub pour les amis, ça fait pas de mal).
Mais tellement improbable possibilité que ce soit bien lui, que je n’ai pas osé demander à ce gars, pourtant aux cheveux poivre et sel ébouriffés, à la petite barbe mal rasée, au costard débraillé et feiyue déglinguées aux pieds, bref le bon look de branleur, si c’était bien lui, dans cet avion improbable…
Quand il prit la direction de la première classe, là, plus de doute, j’avais raté une énième occasion de le remercier de l’inspiration qu’écouter sa musique a pu me provoquer. Un exemple là, ma première vidéo du voyage.
Bref c’était bien lui, et j’allais le découvrir lorsqu’à Auckland, l’on découvrait que, coïncidence, l’on allait pouvoir assister à l’un des plus gros festival de Nouvelle Zélande : The Big Day Out où j’aurais l’occasion de voir LCD pour la troisième fois.
Le hasard voudra que j’aurais également enfin ma première occasion de voir sur scène RATATAT, groupe dont je suis aussi un inconditionnel défenseur, étant d’ailleurs la musique du premier showreel de ma boîte.
J’estime d’ailleurs parfois, dans des moments de mégalomanie et de manque d’humilité ultime, que nous avons bien contribué à faire sortir ce groupe sur le devant de la scène, ce qu’il méritait sans contestation possible.
Bref, revenons à nos moutons néo-zéalandais, donc notre voyage.
De hasards et de coïncidences, un voyage comme le nôtre en est plein, en a été et en sera, sans pour autant enlever ce petit brin de surprise, qui souvent, te fait sentir le monde tout petit.
Ces petits hasards, on les provoque certes (exemple) et vous n’y aidez aussi pour beaucoup par les contacts et bons plans que vous nous donnez.
De coïncidence improbable, l’on en a eu, notamment lorsque dans cette petite ville balnéaire du bout de l’Uruguay, l’on rencontrait une fille qui, en plus de connaitre l’un de vos plus proches amis, était aussi le personnage principale d’un de ces plus beaux récits de soirées débraillées de trentenaire parisien qu’il m’ait été permis d’entendre.
Et que cette fille, sans hasard, mais avec une belle et douce folie, vienne se joindre à un voyage brésilien qui n’en a été que d’autant plus beau et doucement fou. (oui je parle de toi, la surnommée « chicaninao »)
De coïncidence encore, celle croiser et échanger ses coordonnées en quelques minutes avec une charmante australienne gentiment allumée, qui elle aussi sera de la partie (‘party’) brésilienne.
Alors oui, c’est un hasard d’avoir de la chance, alors je ne saurais qui remercier d’être né sous une bonne étoile, mes parents sûrement ? Donc P’pa, Moman, merci.
Enfin, s’avouer qu’on est chanceux (déjà en tant que superstitieux, ça porte un peu la poisse, je touche du bois) c’est toujours bien relatif. Disons que, par exemple, je préfère me dire que l’on est finalement bien entrés en Nouvelle Zélande, plutôt que de jouer le traumatisé par une rencontre douanière dénudée.
En effet, le hasard a voulu que l’on reste deux jours et une nuit à Venice Beach (plage de hippies-SDF-junkies), Los Angeles et que l’on sorte en club et que (coïncidence ?) l’on ne change pas de vêtements.
Petits actes, grand effet.
Quand le chien apparemment spécialisé dans la détection de stupéfiants de synthèse, types cocaïne, héroïne, amphets,méta, etc renifle d’abord Phi (sorti 5 à 10 minutes avant) puis moi, comme positif, pas étonnant que nos douaniers se soient dit qu’ils tenaient une bien belle paire de rigolos, qui allaient certainement être La prise de leur journée.
Malheureusement pour eux, «heureusement » pour nous, cela devait surtout nous faire perdre 2 heures et donner l’occasion de déballer nos bijoux familiaux, une fois de plus. « Heureusement » pour nous ? Oui « heureusement » car ils n’avaient pas le droit de nous toucher…
Alors, du coup, bilan du voyage, après cette deuxième mise à poil par la police, une baignade à poil dans l’océan, et une dans la piscine, j’ai l’impression que je pourrais vivre facilement ce qui est un cauchemar d enfant, tu sais quand on se retrouve à poil ou en pyjama en plein mileu de la classe. Là, ça y est, sans crainte et sans pudeur, et je n’ai définitivement plus d’intimité.
De grand hasard, la vie m’en a offert un quelques semaines avant, pour le nouvel an. Sans m’étendre là-dessus, disons que mon passé s’est joint à cette douce et belle folie brésilienne, sans pour autant être vraiment là pour me rejoindre, et que, le passé restant le passé, que, le futur n’attendant pas, l’on s’est séparé, regardant mon passé avec amitié, et continuant mon chemin.
Ouais, ok, on dirait du sous-grand corps malade, mais comprendront ceux qui doivent comprendre.
(Décidemment, j’ai dû trop écouter de hip hop étant plus jeune…)
De beau hasard, bien provoqué, il y eu aussi Phi, qui, ayant pris contact -pendant ces journées de retraites monastiques chiliennes- avec une amie d’un ami, était le soir même de nos retrouvailles dans les bras et dans le même lit que celle-ci :) (J’ai d’ailleurs l’énorme regret de n’avoir pas pris en photo cette mignonne Patchi.)
Alors, quand dans des jours plus difficiles, dans des humeurs moins festives (on mange du chocolat, méthode déposée de notre regrettée chiquita) on regarde toute la chance –sans hasard, ni coïncidence- que l’on a, et l’on se dit que, sa vie, on l’échangerait contre rien au monde. Tellement bateau mais tellement vrai.
Dernière coïncidence, il a fallu qu’il pleuve pour que je me décide à écrire cet article.
Si, par hasard, tu ne comprends rien à cet article, c’est peut être tout simplement parce que j’ai choisi un fil conducteur un peu hasardeux…
par @jozue
PS : De retour dans des pays développés, on retrouve le plaisir de jeter le papier DANS les toilettes.
C’était une info à ne pas manquer ça, hein ?
enfin si on est bien jeudi quoi
Arriver sur notre blog en ayant tapé dans google "pas de buts, ni d'envie", une coïncidence? Je ne crois pas
Putôt que de faire un #ff je vais te raconter mon Big friDay Out http://www.bigdayout.com/auckland.php
Je dédis ce pourrissage de TL à mon colloc et ami d'enfance avec qui l'on a "ambiancé" pendant des années, nombre de tes meilleurs soirées.
Auckland 2h du matin, rentré éclaté, le 20 janvier 2011.
En premier RATATAT qui, sans le cacher, m'a ému en pensant à mon @therealbaaz
Sans toi bro, je n'aurais jamais connu ces deux génis allumés.
Puis retour aux années lycée avec Deftones, j-14 ans Leur premier concert en France et mon dernier slam m'avait valu une ouverture de crane
Me souviens aussi du Virgin Megastore qui, au bout de 4 chansons avait du tout remballer
On repense alors aux groupes de rock de l'époque, aux potes maintenant mariés ou encore Papa depuis peu.
#nonjenesuispasvieux
Tout ça en fumant tranquillement des Dunhill rouge, pour me donner un style un peu @handsomeninja
Ceci très bon set, Bloody Beetroots, en scène, impressionants, ils mériteraient bien d'être de la prochaine prog de @calviontherocks
Des mecs que je n'aurais connus que trop tard si je ne connaissais pas @MiloozMil et @Genkk #bigup
Ensuite, évidemement LCD sound system pour leur dernière tournée, comment ne pas penser à @davidbasso et nos COTR adorés
Manquait seulement "New York I love you" mais peut être était-ce parce que je n'étais pas accompagné
Enfin M.I.A et son paper planes comme un p'tit clin d'oeil.
Et surtout un point final.
'vais me coucher.
Bon week end, ici il est déjà demain
Y a quand même un mec qui est tombé sur notre tumblr en tapant dans google: #suspens #roulementsdetambour
LA recherche google "comment expliquer a ma copine que j'aimerais que l'on fasse des photos sexy"
Faudra qu'on m'explique.... En tout cas merci google analytics pour ces bonnes barres de rire




